Il restera sans doute dans les mémoires une scène, Boris Eltsine faisant un discours sur un char en 1991 et ses bourdes qui ont animées les 15 dernières années les pages "politique Internationale" de nos quotidiens.
Berlin en 1994. Le champagne allemand est bon. Il joue au chef d'orchestre, chante et danse. L'année suivante, il traite les journalistes de "désastres", et déclenche un fou rire chez Clinton qui montre bien que la "Détente" n'était pas un vain mot. Irresistible. Laurel et Hardy. Salut l'artiste... |
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